Virginie, arrêtée violemment lors de la manifestive du 30 avril, est accusée d’avoir dégradé la vitrine du poste de police de vidéosurveillance, d’avoir appelé à l’émeute et de s’être rebellée durant son arrestation. En première instance, après une enquête de l’IGPN qui prouvait les mensonges policiers et l’innocence de Virginie, elle a été relaxée, le juge et le procureur s’excusant de l’avoir mis 3 semaines en détention préventive et l’incitant à porter plainte contre la police pour les violences qu’elle a subies.
Ce jeudi 19 janvier, elle comparaissait devant la 4ème chambre de la cour d’appel de Lyon. Elle était toujours du coté des accusés et les policiers des victimes. Ces derniers n’ayant pas apprécié le premier jugement, ils ont fait appel, appuyés par le procureur général (Voir les articles de Rebellyon : Les éboueurs de la BAC recalés pour faux témoignages – Relaxe totale pour Virginie – Les policiers et le parquet font appel). Le procureur de ce nouveau procès a requis une peine de prison assortie d’une peine avec sursis pour punir « la rébellion ».
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