IRON MAIDEN – l’épopée des Killers – Mick Wall – Camion blanc

En cet été 2018 Iron Maiden est au cœur de l’actualité avec les 3 concerts français (Hellfest et 2 fois Bercy) et la sortie de la biographie de Bruce Dickinson dans la langue de molière.
Du coup je me suis aussi intéressé à ce livre autour de l’histoire du groupe anglais, livre qui semble être le plus complet parmi ceux disponibles.
Le livre commence maintenant à dater (2005) donc l’histoire s’arrête à la sortie de Dance of Death (2003). Mais ce n’est pas très grave car l’histoire récente du groupe est la plus connue et aussi la moins intéressante.


Globalement le livre raconte plutôt bien l’histoire du groupe, notamment les débuts difficiles avec un line up ultra changeant, le succès rapide et la persévérance de Steve Harris, … On suit l’histoire du groupe mais aussi de chaque musicien (en tout cas des plus importants) et bien sûr de Rod Smallwood, le manager et personnage indispensable (quasiment au même titre que Steve Harris).
En 380 pages on obtient une bonne idée de l’histoire du groupe, des galères du débuts, des changements de chanteurs, des enjeux liés au business de la musique, des choix parfois difficiles qu’ont du faire Rod et Steve …
Bref un bon livre pour comprendre et connaître l‘histoire de ce géant de la musique britannique et un des plus grand groupe de heavy metal (le plus grand pour moi!).

Mais … et oui il y a un mais … le livre reste très complaisant. Steve Harris qualifie Mick Wall d’ami du groupe. Du coup c’est aussi le livre d’un fan et d’un ami et cela se ressent. Notamment la période Blaze Bailey me semble traitée de manière peu réaliste. Mick décrit cette période de manière plutôt positive alors que moi je la trouve plutôt négative (le concert que j’ai vu avec Blaze était mauvais et avec peu de monde). De même pas d’analyse du changement de son du au nouveau producteur qu’est kevin shirley et qui pourtant n’est pas toujours bien perçu par les fans et les critiques. Pas grand choses non plus sur les excès qu’ont pu faire les membres du groupe, notamment à leur début.

Sinon la traduction est acceptable même si certains choix sont bizarres notamment la traduction de NWOBHM (new wave of British heavy metal) qui devient NVHMA (la nouvelle vague du heavy metal anglais). C’est assez étrange de vouloir traduire cette expression et son acronyme NWOBHM …. puisque aujourd’hui on comprend bien ce que c’est alors que NVHMA ça ne parle à personne. Choix bizarre.

Au final si vous voulez connaître l’histoire de la vierge de fer (moi aussi je peux faire des traductions inutiles!) ce livre est un bon outil, en complément de la biographie de Bruce Dickinson et du livre de Neil Daniels.

Et si vous êtes fan des dessins de Derek Rigs (99 % de dessins pour Iron Maiden) procurez vous son livre indispensable : « run for cover »

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