Spectaculaire

émission à caractère culturel (un peu mais pas trop quand même) les mercredi de 14h à 15h

une singulière exposition : « Drapé » au musée des beaux-arts

Posté le | mar 21 Jan 2020 | Aucun commentaire

(Compte-rendu d’exposition par Gérald B. ; retouches à venir par Christophe R. ! – pas le style mais de la mise en page !)

À propos de : « DRAPÉ. Degas, Christo, Michel-Ange, Rodin, Man Ray, Dürer … », au Musée des Beaux Arts de Lyon jusqu’au 8 mars 2020.

Vertiges du pli ou tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le drapé.

Vous aussi, vous en avez marre du marasme actuel (social, politique, écologique, …), de ce monde anxiogène et plus que décousu, de ses tensions et autres dis-torsions trans-nationales ? Vous avez même souvent l’intime sensation d’avoir été comme jeté.e « dans de beaux draps », froissé.e d’être parfois ou trop souvent traité.e « comme une serpillère », ? Drapé.e dans la certitude inquiète de finir étranglé.e par de caressants oripeaux : ceux-là même que laisse déjà lamentablementpendouiller un peu partout notre pitoyable « anthropo-scène » criminelle ? Le torchon brûle, les ami.e.s !

Il est alors grand temps de venir faire peau neuve et vous ressourcer les tissus nerveux et cannelés… au Musée des Beaux-Arts pour un salvateur moment de « contemplation synesthésique » (n’ ayons pas peur des mots !). Prenez le temps nécessaire pour jouir de cette exposition totalement captivante et intitulée sobrement : « DRAPÉ ».

L’affiche particulièrement incisive (comme tous les visuels jusqu’au somptueux catalogue !) tiennent en effet amplement leurs promesses. En sous-titre, figurent certes 6 noms de maîtres très alléchants (comme qui dirait « incontournables » et pour annoncer la couleur ), mais tout tient en fait dans ce subtil point de suspension final (!) car ce ne sont pas moins de 154 artistes de l’aire occidentale, de toutes époques et provenances géographiques, qui sont représentés au sein d’ unparcours très exigeant et pédagogique. Il ravira les spécialistes comme les profanes. Les oeuvres et objets très variées (dessin, sculpture, photo, peinture, vidéo, performance, danse…) et souvent empruntées à de prestigieuses institutions ont été savamment réunies là, pour nous, à l’occasion de ce qu’il faut bien appeler une magistrale leçon d’anthropologie esthétique du drapé et du pli.

Voilà, c’est dit : c’est une expo littéralement vertigineuse, d’une qualité exceptionnelle ! Courrez-y ! Prenez le temps et laissez-vous captiver par tous ces méandres et ces moult rhizomes hypnotiques ! Et vous apprendrez tellement de choses en prime !

Maintenant, pour d’éventuels passionnés et courageux lecteurs (voire prochains visiteurs libidineux un peu fétichistes du drapé … cf. la salle Clérambault), je m’explique…

En cette période agitée où une colère légitime gronde dans des rues sur- tendues de drapeaux et de banderoles de plus en plus gonflés de slogans drôles et vengeurs, afin de lever le voile et faire perdre la face à certaines serviettes boursouflées (qui ne savent que rendre des torchons !) et qui s’entêtent visiblement à vouloir déchirer le tissu social, veuillez m’excuser de filer la métaphore et poursuivre ainsi le fil de mon propos !

Ce qui rend cette exposition passionnante, c’est qu’elle n’est pas seulement thématique, loin s’en faut, et encore moins chronologique (parcours impossible et sans doute de peu d’ intérêt).

Le « drapé » y est en effet déplié, déployé avant tout comme processus fondamental et complexe car au coeur même de la création plastique. Le drapé est bien sûr largement envisagé dans sa relation au corps (et au NU comme genre). La peau – voire le « moi-peau » de D. Anzieu, 1992, en filigrane ?- et l’étoffe du vêtement n’ont-ils pas en commun d’ être formées des mêmes plis et replis à tenter de représenter, de faire parler et d’ausculter ? (On pense ici à la très forte charge symbolique qui conduit des perizoniums christiques (cf. Salmon) à l’iconoclasme nominaliste contemporain (d’un Manzoni) en passant par le drapé « mystère (de la foi) » et fantôme, lieu pré et surdéterminé du fantasme , écran, toile de projection « paréïdolique » par excellence (cf. Gombrich : « L’art et l’illusion », 1987) où se tricote la forme et se détricote l’informe. (cf. la vidéo ludique des ombres portées-visage d’A. Fleischer à l’étage intitulée « L’homme dans les draps », 2003 : encore une belle « survivance » ).

Au delà d’un simple accessoire, devenu élément plastique et figuratif prégnant car universel et lié à l’histoire du vêtement, le drapé, bien ou mal jeté, bien ou mal dessiné (pas dans cette expo !), pose donc tout bonnement la question essentielle de la représentation esthétique, ses possibilités et ses limites, tendu qu’il est entre ce qu’il révèle forcément tout en l’occultant et ce qu’il cache définitivement tout en l’ auscultant. (cf. la riche et dernière section 3 : « Anatomie de la draperie », l’introduction : « Survivance » et la salle finale en guise de conclusion « mystique », organisée comme une installation in situ : « Du drapé au pli » ).

Résumons-nous un peu car il ne faut pas perdre le fil et tenter de prendre le pli (des circonvolutions de mon cerveau aux prises avec cet insondable corpus).

Qui dit processus dit « Pratiques d’atelier » (section 1) et gestes stratégiques en rapport au corps et au NU : « Le jet de la draperie : du nu au drapé », section 2). 3 grandes sections structurent l’exposition, la tissent donc : La boucle est bouclée, une incomparable « dissertation visuelle » s’ accomplie dans l’espace, irréprochable. Quelques grand moments s’imposent qui imprègnent tout ce parcours presque cousu de fil blanc !

Dès 1435, Alberti pose les bases de la théorie et de la pratique académique de la draperie : « Lorsque nous faisons un personnage habillé, il faut d’abord dessiner un nu que nous drapons ensuite de vêtements ». Le Picasso de 1921 (après le sublime Ingres) s’attachera encore à cette tradition classique !

Dès 1622, on parle de « draper une figure, une statue à l’antique » (Cf. la première sculpture à l’entrée de l’exposition inaugurant le « sens de la visite »).

Au XVIIIème, dans son « Essai sur la peinture », Diderot « (…) ne connait guère de lois sur la manière de draper les figures ; elle est toute de poésie pour l’invention, toute de rigueur pour l’exécution. Points de petits plis chiffonnés les uns sur les autres… ». Pas de mesquinerie ! De la grandeur, à l’antique si possible.

Ces trois grands axes d’approches travaillent donc une grande variété et quantité d’oeuvres. Si le dessin (« père des trois arts » depuis Vasari, XVIème) domine logiquement (que de prouesses et virtuosité techniques !), la sculpture est aussi magnifiquement représentée (et les dessins de sculpteurs sont toujours si singuliers !) ainsi que des objets (nombreux mannequins d’étude rares au rez-de-chaussée), la peinture, la photographie, la vidéo (Fleischer) -(laperformance : emballant Christo !) et enfin la danse (avec l’étonnant « Corps est graphique » de Merzouki, le classique « Parades & changes » de Anna Halprin, Brygida Ochaim revisitant la Loïe Fuller, « Lamentation » de Martha Graham …).

Même si on ne fera que toucher du regard, on assistera pleinement au travail du pli, sa mécanique, la mise en place de sa physiologie, de sa topologie propre, en plus de percer quelques secrets de fabrication et conception d’une peinture plus ou moins « académique ». Et on caressera, comme Clérambault, en sortant de l’expo, le rêve d’une typologie exhaustive. Comment dire le drapé d’ailleurs ? C’est un vrai problème (comme pour la forme et la ligne, le clair-obscur qu’ il englobe) : on repère facilement le pli gothique (cassé, brisé, anguleux) mais après ? Il faut faire un grand écart entre l’art textile et la psychanalyse : c’est le défi que relève cette exposition. Tensions, noeuds (plastiques !), brisures, ondulations, fluidité, courbe, mou, flasque, dur, raide, hiératique, lâche, ferme, souple, dé-tendu, lourd, léger, ample, large, étroit, pesant, amidonné, évanescent ? Les mots semblent manquer comme des trous dans un tissu à repriser !

Mais revenons un instant, avant de conclure, sur la scénographie. Claire, épurée, élégante, soyeuse même, certains la diront presque austère dans certains espaces dédiés aux dessins notamment. Que nenni ! Elle sert systématiquement la puissance plastique des drapés à l’oeuvre qu’ils soient dessinés (les nombreux dessins baroques par exemple), en volume (Rodin…), ou en mouvement.

Que de « Survivance » donc, de résonances aussi et au delà de certaines dissonances volontaires (Ah ! ce « Cri de la soie » persistant !), le parcours montre qu’une forte tradition perdure des maîtres anciens jusqu’aux exploration plus modernes (Sévérini, Grosz, Léger, Hélion, Picasso …) et même contemporaines (Fleischer, Orlan, Pignon Ernest Pignon, etc). On assiste par la

même au changement de statut du dessin, son autonomisation progressive, qui passe de simple étude préparatoire à une peinture, à l’oeuvre en tant que telle, acquérant à pas feutrés sa propre finalité.

Tout se déroule donc comme si le drapé était l’un des fils rouges majeurs de l’histoire de l’art (« Peu importe l’étoffe, pourvu qu’il y ait le pli » !). Trans-historique, il semble se prêter, s’apprêter à toutes les mises en plis (!), les convulsions, drames, fureurs ou acalmies, les gestes et les styles artistiques, les modes esthétiques. Il est comme le corps qui l’habite ou non : incontournable, créé pour que l’on s’y abîme , s’y perde, que l’on se laisse guider par ses pleins et ses vides, ses creux et ses saillies, sa fantas(ma)tique topologie : on passerait sa « vie dans les plis » (Michaux). Tantôt structurant (et formant), tantôt déconcertant mais toujours captieux, le drapé donne au spectateur l’envie d’aller au-delà de lui tout en s’imposant comme écran vertigineux, vous dis-je !

Virtuose dans sa restitution académique illusionniste, il s’affirme quintessence d’un style (et quasi signature), il permet de raconter, d’enchaîner et/ou déchaîner les formes, renforcer la trame d’un récit, d’une composition. Au coeur de la figuration et de la défiguration, il est propice à toutes les métamorphoses. Eisenstein, dans son « Walt Disney »(Circé, 1991) parlait de
« plasmaticité » de l’animation dessinée semblable à celle d’une flamme vacillante et du feu en général. La dimension plasmatique du drapé et du pli aurait peut-être pu donner place à d’autres oeuvres (cinéma expérimental et d’animation ?) mais on ne peut pas pousser les murs d’un musée ! ( et peu d’écrans, ce n’est pas plus mal !).

Après plus de 3 heures d’attention soutenue, de surprises et de bonheur, quittant la fascinante « Allégorie de la foi », marbre très théâtralisé de Corradini (1717-1720) qui clôt la visite en ouvrant sur l’ailleurs , j’ai repensé à l’insurpassable et fameux « Cristo velato » de la chapelle Sansevero de Naples réalisé par Giuseppe Sanmartino en 1753, autre chef d’oeuvre du genre mais qui, lui, ne voyage pas.
Excellente visite à toutes et à tous !

 

©MBA

 

 

émission n° 219 (mercredi 5 février)

Posté le | mar 14 Jan 2020 | Aucun commentaire

Nous l’avions annoncé : nous recevrons Damien Richard, Conservateur du patrimoine au Archives départementales et métropolitaines pour parler de l’exposition « La Part-Dieu, 800 ans d’histoire » (qui devrait être prolongée après le vendredi 14 février). Allez-y : c’est intéressant, local et gratuit !

 

La Part-Dieu, 800 ans d’histoire

© DR

 

 

émission n° 218 (mercredi 28.1.2020)

Posté le | mar 14 Jan 2020 | Aucun commentaire

De la poésie ! Avec un poète qui s’appelle Armand le poête ! Elle est pas belle, la vie ! Plongez-vous dans les oeuvres de l’auteur que nous recevrons ce mercredi pour parler de vers, d’amour et d’orthographe !

 

traité orthographe

Dernière publication en juin 2019 (© Armand le poête)

 

 

 

 

 

émission n° 217 (mercredi 21.1.2020)

Posté le | mar 14 Jan 2020 | Aucun commentaire

Nous parlerons encore de théâtre (chouette !) à l’occasion de Blanche-Neige, histoire d’un prince (texte de Marie Dilasser et mise en scène de Michel Raskine) qui sera donné au théâtre de la Croix-Rousse du mardi 21 janvier au samedi 25 (à des horaires jeune public : 19h30 en semaine, 16h samedi). Nous recevrons Tibor Ockenfels, un des trois comédiens qui joueront les personnages du conte.

en création

 

 

BN-Mag-®Julien-Louigrand2

 

Programmation musicale :

 

émission n° 216 (mercredi 15 janvier)

Posté le | mar 14 Jan 2020 | Aucun commentaire

Pour la réouverture de la Célestine (fermée depuis début 2018), François Hien est venu présenter la pièce qu’il a écrite, dans laquelle il joue mais qu’il ne met pas tout en fait en scène (c’est en fait plutôt le fruit de la collaboration de toute l’équipe de l’Harmonie Communale, liée au Collectif X) : Olivier Masson doit-il mourir ? jusqu’au mardi 21 janvier. Ce serait très réducteur de se contenter de dire que la matière en est l’affaire Vincent Lambert : le propos est bien plus puissant. Réécoutez donc l’émission pour (presque) tout savoir sur notre invité, cette pièce et ses projets à venir (notamment au printemps 2021 avec l’Opéra de Lyon – des conférences sont données au théâtre de l’Elysée). Très peu d’annonces aujourd’hui, François ayant lu un texte très fort sur l’actualité sociale : the Shining (Kubrick, 1980) est projeté vendredi 17 janvier (21h) à l’Institut-lumière, Blanche-Neige, histoire d’un prince (Marie Dilasser, 2019) commence mardi 21 (et nous recevrons des comédiens le lendemain !) au théâtre de La Croix-Rousse ; enfin, les deux pièces Retour à Reims (scène principale des Célestins) et les Démons (salle Roger-Planchon du TNP) sont données en même temps que Olivier Masson doit-il mourir ?… – faites donc votre choix : voyez les trois !

 

© Simon Gosselin

 

Programmation musicale :

(ce premier titre n’a pas été diffusé dans l’émission mais il figure dans le spectacle – et puis il est tout simplement beau !)

 

200115 spectaculaire 216 ‘Olivier Masson’ Francois Hien

émission n° 215 (mercredi 8 janvier – bonne année! – 2020, à 11h au lieu de 14h)

Posté le | mar 7 Jan 2020 | 2 commentaires

Nous sommes revenus aux affaires – et plus tôt que prévu ! L’émission a en effet eu lieu à l’heure de l’apéritif (11h) et non à l’heure du café (14h), soit après, comme d’habitude ! Et si on parle du repas, c’est parce que c’était notre thématique : en effet, il a été question de l’instructif et réjouissant évènement « Tous à table » organisé par la Bibliothèque de la Part-Dieu et les bibliothèques partenaires de la Métropole de Lyon pour échanger autour des enjeux contemporains de l’alimentation avec les publics des bibliothèques et les acteurs de terrain (du jeudi 28 novembre 2019 au samedi 28 mars) ! Tout un programme ! C’est Mélanie Le Torrec (twitter), coordinatrice de l’événement et commissaire de l’exposition « des villes qui mangent » qui est venue présenter ce menu roboratif (avec un paquet d’ingrédients, vraiment !) ! Pour presque tout savoir, réécoutez l’émission, allez visiter l’exposition à la Part-Dieu, bien entendu (l’entrée est libre, comme pour toutes ces manifestations de la BmL !), et feuilletez aussi la magazine de la BmL, TOPO. Peu d’annonces en fin d’émission : si le TNP n’a pas encore tout à fait repris en ce tout début d’année (les Démons de Dostoievski commencera le mardi 14 janvier et Dunsinane, le jeudi 23 janvier), les Célestins présentent Lewis versus Alice (par Macha Makeieff) ces jours-ci (disponible sur la plateforme d’Arte mais, le spectacle vivant, il vaut mieux aller le voir en live que sur un écran !) et Olivier Masson doit-il mourir ? (de et par François Hien) la semaine prochaine ; à la Croix-Rousse, c’est Ruy Blas (Victor Hugo, 1838) en ce début de mois et ce sera Blanche-Neige (par Michel Raskine plus tard ; pour l’Opéra, il faudra attendre la deuxième quinzaine de janvier pour Tosca (Puccini, 1900) ; enfin, il reste un peu plus d’un mois pour voir l’exposition « La Part-Dieu : 800 ans d’histoire » aux Archives Départementales et métropolitaines.

Pour nos auditeurs.trices les plus fidèles, ce n’est pas la première fois que nous parlons d’alimentation : rappelez-vous, il y a à peine un peu plus de deux ans, Alexis Jenni venu parler du livre Femmes d’ici, cuisines d’ailleurs (Albin Michel, 2017) ! Eh bien figurez-vous que cet ouvrage donne lieu à une exposition à la Bibliothèque de Gerland, du mardi 7 janvier (à 13h) au samedi 29 février (à 18h) ! Ha !

 

 

Biscottes et pâtes Joseph-Milliat copyright : Bibliothèque Municipale de Lyon

 

 

La Part-Dieu, 800 ans d’histoire

 

 

Programmation musicale : 

 

Vous pouvez aussi trouver toute une playlist concoctée par la BmL elle-même !

 

 

200108 spectaculaire 215 BmL ‘tous a table’

émission n° 214 (mercredi 18 décembre 2019)

Posté le | jeu 19 Déc 2019 | Aucun commentaire

Pour la dernière de l’année, c’est dommage, nous n’avons pas eu d’invité – et Gérald s’est encore fait porter pâle… Alors, on a eu au programme : un peu de musique et beaucoup d’annonces ! Retrouvez tout ce qui a eu trait, surtout, à la comédie musicale du moment à la Croix-Rousse, aux spectacles festifs réjouissants des Célestins (notamment autour de la Bande dessinée !), et à la musique à l’Opéra et à l’Auditorium (autour d’Offenbach !) dans l’émission ci-dessous, et rendez-vous en 2020 !

 

 

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© Jérôme Jouvray

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191218 spectaculaire 214 Annonces Fin d’année

émission n° 213 (mercredi 11.12)

Posté le | mar 10 Déc 2019 | Aucun commentaire

Nous l’avions déjà fait alors nous avons recommencé : nous avons reçu aujourd’hui une association, l’ACFI. C’est sa présidente, Lili, qui a présenté l’Association Culturelle Franco-Iranienne de Lyon, de ses débuts en 1984 à la soirée « Yalda » du samedi 21 décembre à l’occasion du solstice d’Hiver, en passant par ses activités notamment autour de cours de langue (le samedi matin dans les locaux de la mairie du 6e) et de calligraphie – avec une chorale aussi (l’ACFI recherche des choristes ; n’ayez pas peur, c’est ouvert à tout le monde, les chansons en parsi étant écrites en phonétique !). Réécoutez l’émission (et celle aussi avec nos invités de la mi-octobre sur la même thématique !) pour retrouver la présentation de chacun des titres de la programmation musicale. Enfin, seulement deux annonces pour terminer qui ont porté sur la comédie musicale donnée en « tri-production » par l’Opéra de Lyon et les théâtres de la Renaissance et de La Croix-Rousse (les représentations commencent à Oullins ce jeudi 12 décembre jusqu’au samedi 14 et auront ensuite lieu sur la colline lyonnaise du mercredi 18 au dimanche 29) et la « nuit Matrix«  à l’Institut-Lumière ce samedi 13 de 20h au petit matin du dimanche (avec croissants et café offert !).

 

L’image contient peut-être : texte

به استقبال نوروزPas à pas pour accueillir le printemps

Publiée par Association Culturelle Franco-Iranienne de Lyon – ACFI sur Jeudi 15 mars 2018

 

The Pajama Game

 

 

 

MATRIX

© Institut-Lumière

 

 

Programmation musicale :

Persian Instrumental – Violin – Jahanshah Boroumand – Aghrab-e Zolf

 

Hamed Nikpay & Shahrokh Moshkin Ghalam Sayeh

 

Eendo – _Boro Vasat

 

Sasy Mankan Vay Cheghad Mastam Man

 

Bonus !

Golshifte Farahani

 

Shakila – Soghati

 

 

 

191211 spectaculaire 213 ACFI – Lili

fin d’année en films

Posté le | lun 9 Déc 2019 | Aucun commentaire

Belle programmation à l’Institut-Lumière pour cette fin d’année ! Et de jour comme de nuit ! En nocturne, tout d’abord, parce que c’est tout proche : ce samedi 14 décembre aura lieu une « nuit Wachowski » avec la trilogie Matrix (pour les vingt ans de la sortie du premier volet) et la rareté Speed Racer (qui a déjà onze ans !) ; c’est de 20h le samedi soir à 7h le dimanche matin (les croissants seront offerts pour finir la projection !) ! En journée, cela a commencé en novembre et se poursuit jusqu’au mardi 28 janvier : la rétrospective « le cinéma de Fritz » Lang permettra de revoir Metropolis (1927) et M le Maudit (1931) notamment ; diverses manifestations (conférence, ciné-concert) sont programmées. Une autre rétrospective va démarrer ce jeudi 12 décembre (jusqu’à la fin janvier) : consacrée au cinéaste, romancier, scénariste et critique de cinéma Bo Widerberg (1930-1997), elle offrira l’occasion de revoir dix films de ce chef de file d’une nouvelle vague suédoise, primé plusieurs fois à Cannes (1967, 1969 et 1971). Par ailleurs, deux films événements sont programmés sur ce passage d’année (d’abord Apocalypse Now sur la deuxième quinzaine de décembre puis the Shining seulement les 5 et 17 janvier) et le premier semestre 2020 sera très instructif et réjouissant avec les ciné-conférences de notre ancien invité Fabrice Calzettoni (un jeudi par mois environ à 14h30, du 16 janvier au 19 mai, sur la Nouvelle Vague, Stanley Kubrick, Claude Sautet et le Steampunk !). Enfin, il ne faut pas oublier que les cinémas Lumière TerreauxBellecour et Fourmi programment les sorties actuelles et qu’une boutique éphémère « Pop up Store Cinema » en face du Hangar sur la rue du Premier-Film, propose de nombreuses suggestions (ludiques, textiles, diverses !) pour vos cadeaux de Noël !

 

 

PROG-nov19-janv20-cal

 

 

Logo Cinémas Lumière

 

 

émission n° 212 (mercredi 4.12)

Posté le | mar 3 Déc 2019 | Aucun commentaire

Cela faisait quelque temps qu’il devait venir alors c’est aujourd’hui que nous avons reçu Reed Man, éditeur-dessinateur-scénariste-coloriste de comics mais pas seulement ! Un an après (rappelez-vous l’émission que nous avions déjà consacrée au neuvième art bis, plus américain que belge), nous avons à nouveau parlé de cet univers, lyonnais avec les années Lug (puis Semic), et notre invité nous a indiqué la part qu’il avait eue dans cette belle entreprise et les activités qu’il mène encore, dans le cadre de sa maison d’édition Organic Comix et de ses publications, Futura et Etranges Aventures (le numéro 8 du premier nommé est sorti début septembre et le 9 arrive d’ici la fin de semaine ; pour le numéro 4 du second, une souscription est ouverte cette semaine à un tarif préférentiel et avec un petit Tiré à part en bonus). Pour en savoir plus, retrouvez, par exemple, prochainement une production de Reed Man dans la publication actuellement en financement participatif sur Uulule (le coloriste a assisté Jean-Yves Mitton sur un épisode presque inédit !) et écrivez-lui  (lugdunumcomics[at]gmail.com) ; vous pouvez aussi, bien sûr, réécouter l’émission ci-dessous ! Enfin, les annonces ont été rapides : Dom Juan (Molière, 1665) est donné jusqu’à ce samedi 7 décembre au TNP ; Une des dernières soirées de carnaval (Goldoni, 1762; aux Célestins de ce mercredi 4 au mardi 10 décembre) ; l’Enfance du Christ (Berlioz, 1854) sera joué par l’ONL à l’Auditorium ce samedi 7 et, pour les fêtes de fin d’année qui vont bientôt commencer, l’Opéra de Lyon programme the Pajama Game (une comédie musicale de 1954, dans les théâtres de la Renaissance et de la Croix-Rousse successivement, du jeudi 12 au dimanche 29 décembre) et le Roi Carotte (Offenbach, 18 ; sur sa scène de la place de la Comédie, du vendredi 13 décembre au mercredi 1er janvier) ! Note : si ces bandes dessinées vous ont intéressé.e.s, allez les feuilleter voire les acheter chez Markus dans sa librairie Temps-Livres (8, rue d’Algérie ; à cent mètres de nos studios, à deux pas des Terreaux) !

 

Programmation musicale :

non, non, on ne l’a pas rediffusé mais ce titre fait toujours une excellente introduction pour le monde de la BD !

 

Editeur : Organic Comix

 

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191204 spectaculaire 212 Reed Man

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